Même pas mâle !

Petit blog d'une petite cerise qui n'arrive pas à trouver chaussure à son pied, et qui tente de flotter du mieux qu'elle peut dans ce grand océan qu'on appel l'amour !

02 mai 2008

Un mâle pour un bien?

Nan je ne veux pas croire que le fait d'avoir un homme dans sa vie change tout... pourtant... c'est peut-être une réalité.
Je n'arrive plus à ouvrir mon coeur, à penser que je mérite mieux que ce que j'ai eu. Je ne cherche pas à faire de nouvelles rencontres, et d'ailleurs je pense tout le temps que je serais toujours dupée par n'importe quelle situation.

Existe-t-il un remède contre l'angoisse d'être trompée? Tout ce que je sais c'est que ça en résulte d'une incompréhension totale de l'espèce mâle =x ...  Je ne vous comprends pas, vous, les hommes.

Quand je dis que je ne veux pas croire que le fait d'avoir un homme dans sa vie change tout, en fait, je me mens à moi même... Parce que je rêve que celà arrive. Je rêve d'attention, d'écoute, de caresses et d'amour. Mais je me refuse à tout ça. Blocage total. J'aimerais, mais non.

La peur de souffrir reprend toujours le dessus. D'un côté c'est dommage, parce que je passe sûrement à côté de plein de chose en attendant... mais d'un autre je pense que ça pourrait être que pire.
Alors je me morfonds dans mes petites illusions, à penser qu'un jour, mon prince charmant viendra me délivrer de cette tour où je reste cloîtrée sans aucune raisons apparentes, mais où je me sens cependant en sécurité.
J'ai peur de me brûler les ailes en voulant toucher de plus près le feu. D'ailleurs, ma maman m'a toujours appris à ne pas m'approcher trop près du feu. Alors je m'en éloigne =p
Jusqu'au jour où je trouverais la solution pour atténuer les flammes...

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20 avril 2008

Tic... Tac...

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Week-end épuisant passé en "famille" (18 personnes, et une seule ayant les mêmes gènes que moi...).
Je pensais qu'un week-end à la campagne m'aurait fait du bien, et bizarrement, j'en reviens encore plus déprimée.

Je pense qu'il est tant que je remettes les pendules à l'heure, et que je me recadre... C'est plutôt difficile quand on a envie de positiver mais qu'on voit toujours du "noir" sur le tableau.

Pourtant je sais que j'en serais capable, mais dans l'état où je me retrouve actuellement, je trouve celà plutôt insurmontable.
Pourtant rien est insurmontable, me direz-vous... mais là, si.

Je comptais aller vivre seule l'an prochain, près de mon école. J'y avais même trouvée un stage (rémunérée cette fois, parce que là quand je pense que je me suis fait exploitée pendant 2 ans par un manager peu scrupuleux qui vient de me virer et qui m'a foutu la misère lorsque la loi sur la rémunération des stages est passée j'ai vraiment de la rancoeur...).
Bon je vis déjà seule 15 jours par mois là bas depuis 7 mois, mais ce pu*ain de stage me faisait revenir tous les 15 jours en région parisienne. Là ce serait tous les jours de l'année que j'y resterais. Loin de ma mère. Loin de mes amis qui me font la misère en ce moment. Loin de ce garçon que j'aime depuis 2 années, mais qui ne pourra de toute façon rien m'apporter. Loin de tout ça. Loin de ce que j'étais aussi, sûrement...

J'ai un certaine volonté pour vouloir me sortir du pétrin, mais quand il s'agit d'agir et de franchir le pas, là je suis toujours un peu plus hésitante. Pourtant je pense que ça me ferait du bien d'aller là bas. Oui...

Passer mon permis tranquillement. Aller en cours. Aller en stage. Rentrer Chez Moi.
Un Chez Soi à à peine 18 ans, je n'en connais pas énormément... J'ai cette chance là, autant ne pas la laisser passer et en profiter au maximum.  Oui...

Et voilà qu'à peine rentrée, je pense déjà à tout ça... Faut dire que ce n'est pas parce que j'ai pris 2 jours de vacances, que ma tête à décidée de ne plus y penser...

Aaaaah, elle est bizarre la vie tout de même... Le cerveau est bien trop grand pour de si petits problèmes, mais qui ont tendance à prendre leur aise et beaucoup de place au final. 

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19 avril 2008

Little, Chanson de filles <3

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Little - Chanson de filles

Je ne suis pas le genre de filles
Dont on est fou amoureux
Qui d’un battement de cil
Fait tomber tous ces messieurs
Je ne suis pas ce genre de filles
Qui prend ce qu’elle veut
En échange d’un sourire
C’est bien malheureux

C’est à cause d’elles
A cause de ces filles
Qui sont bien trop belles
Et détruisent ma vie
Et si je les déteste
C’est que je les envie

Car en plus d’être jolies
Ces pétasses ont de la classe
Quand elles passent dans la rue
Moi je passe inaperçue
Non je ne suis pas ce genre de filles
Qui fait bien des ravages
Au près de la gente masculine
Et c’est bien dommage

C’est à cause d’elles
A cause de ces filles
Qui sont bien trop belles
Et détruisent ma vie
Ce n’est pas de la haine
Juste de la jalousie

Et à cause d’elles
Moi je suis sans personne
A cause d’elles
Je me retrouve toute seule

Moi je suis le genre de fille
A qui l’ont dit t’en fais pas
Tu verras, ma petite chérie
Un jour ça t’arrivera à toi aussi
...Ou pas

C’est à cause d’elles
A cause de ces filles
Qui ont tout pour elles
Et pourrissent ma vie
Ma vie serait plus belle
Si je l’étais aussi

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Et si c'était vrai...


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«Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices.»
[ Marc Levy ] - Extrait de Et si c’était vrai...

Résumé du livre

Que penser d'une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? qui s'étonne que vous puissiez la voir ? qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un coma profond à l'autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? en consulter un soi-même ? ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ? Et si c'était vrai ? S'il était vrai qu'Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n'entend ?


Que dire mis à part que j'ai passée de très bons moments à lire ce livre. J'avais vu le film, et j'ai trouvée qu'il y avait beaucoup de différences avec le livre (comme toujours -ou presque- le livre est beaucoup plus complet). Très facile à lire, ce livre nous emporte dans un petit monde -compte de fée?- où notre imagination se met à défiée la science -et si un jour ça m'arrivait?- et où il est plaisant de lire de jolies citations qui "nous parlent" =) !

«Rien n’est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables.»
[ Marc Levy ] - Extrait de Et si c’était vrai...

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15 avril 2008

La dépendance affective et amoureuse...

Il parrait que la dépendance est une relation normale du nouveau né avec le monde qui l'entoure: le bébé est totalement dépendant pour sa survie de ses parents ou des personnes qui l’élèvent. Son besoin d’eux est vital, non seulement sur le plan physique, parce qu'ils lui apportent la nourriture et les soins nécessaires sans lesquels il ne pourrait pas survivre, mais encore parce qu’il dépend d’eux d’une manière tout aussi essentielle sur le plan affectif et relationnel. Le bébé ne se développe bien et ne s’épanouit que s’il reçoit les contacts du regard, du toucher et de la caresse. Ils lui sont indispensables, et s’il en est privé, il dépérit.

C'est un peu comme des "nourritures affectives" qui sont vital pour lui, et il s'attache automatiquement aux personnes qui les lui offrent.
Celà expliquerait pourquoi lorsqu'un enfant grandit, tout au long de son évolution, aurait besoin d'être écouté, regardé, touché avec attention.

Non, je ne suis pas enceinte... J'y viens...

Selon William James, un psychologue américain, le pire pour un être humain serait de devenir parfaitement invisible pour ses semblables. Il semblerait que nous ayons besoin depuis notre plus jeune âge que l'on nous parle pour que la parole nous témoigne de l'interet que nous porte autrui en s'adressant à nous. Le fait d'être regardé , écouté et touché avec attention nous donne un sentiment d'importance. 

Il semblerait que ce soit au au cours de l’enfance et de l’adolescence que se manifeste de la manière la plus intense le besoin de se sentir encouragés et reconnus.

Malheureusement pour certains d'entre nous, nous n'avons pas reçu suffisamment de ces marques d'attention (pourtant) essentielle... Manque de reconnaissance et amour insuffisant créent une carence, un manque à combler qui se prononcera davantage pendant l'adolescence et la vie d'adulte où le besoin d'attention sera doublement recherché.

Aujourd'hui je peux dire que oui, lorsque j'étais enfant, j'ai manquée d'attention... Mais il semblerait que mes parents aient manqués eux-même de cette reconnaissance et qu'ils attendaient cette "monnaie d'échange" venant de ma part pour en obtenir. C'est pour celà, je pense, que beaucoup d'enfant mette la barre trop haute pour plaire à tout prix en s'efforçant sans cesse de satisfaire leurs parents afin de combler leurs besoins d'attention et de soulagement, comme moi je l'ai fais.
Un jour mon père est parti de la maison, mes parents ont par la suite divorcé, et j'ai eu que très peu de contact avec mon père. J'ai pris celà comme un "abandon"... Depuis, j'ai pris l'habitude de plaire afin de lutter contre la crainte que celà se reproduise... Et je crois toujours qu'il faut plaire et toujours plus pour être aimée.

Pendant de longues années (c'est à dire les 18 dernières), j'ai pensée que c'était de ma faute si je ne trouvais jamais ce que je recherchais chez les garçons avec qui j'ai eu des relations. Que j'étais sûrement trop exigente et trop perfectionniste. Je n'étais jamais heureuse dans mes relations, et pourtant j'y restais... 

Je n'ai étudiée la question seulement qu'aujourd'hui grace à l'aide de spécialistes. Ca m'a permis de comprendre enormément de choses...

J'ai la chance de faire partie d'une génération où la femme ne dépend plus de l'homme mais il semblerait que je ne dois pas être la seule à me sentir diminuée, malheureuse et indigne d'amour lorsque j'ai perdu l'homme qui me servait de référence et qui joue directement au jour d'aujourd'hui sur l'estime que j'ai de moi-même: en l'occurence mon père.

Les causes sont multiples: angoisse de la solitude, crainte de l'abandon, une mauvaise image de soi, ...

Je me suis par la suite aperçue que j'étais attirée par des hommes avec qui la relation n'était pas particulièrement satisfaisante (comme je l'ai expliquée plus haut), que je ne supportais pas le fait que l'homme que j'aime ne m'apporte pas tout l'amour que j'attendais, que je le mettais sur un piédestal et que je faisais ma vie en fonction de la sienne.

Pendant deux ans, ça m'a pourri... encore aujourd'hui je ne suis pas complètement sortie de cet "enfer". Je ne comprends pas pourquoi je ne me suis pas rendu compte plus tôt de cette dépendance. Pourquoi j'ai souffert toutes ces années sans rien faire. Parce qu'on fond je savais très bien d'où venait le problème, mais je ne savais pas forcément comment l'expliquer, mettre des mots sur ce que je ressentais, sur ce qui se passait autour de moi...
En somme, ces relations ne m'ont apportés que souffrance... tout le contraire de ce que je souhaitais.

Je veux devenir plus aimante et moins "attachée"... mais pour celà je dois faire le deuil d'un attachement maladif.
Il parait que pour se libérer d'une relation qu'on juge "trop insuportable pour soi" il faut avoir le courage de cesser de justifier sa souffrance en se disant qu'on l'aime.  Il faut cesser de croire que l'amour faire souffrir (croyance tout à fait irrationnelle...)

J'ai besoin de trouver une raison d'être en moi. Je ne veux plus jamais vivre par procuration. Je veux placer mes rêves en première place. 

Je crois que de toute façon, il n'y a rien de plus dépriment que de vivre continuellement dans l'espoir ou dans l'attente de quelque chose qui ne viendra pas.
Je n'ai pas choisi la bonne personne, je n'ai pas choisi ma dépendance, je n'ai pas choisi d'avoir besoin de ce trop plein d'amour que je n'aurais jamais, et surtout, je n'ai pas choisi de ne plus y croire... (c'est quand même paradoxale non?)

Enfin bref...

Des amateurs de la dépendance affective sur la page de mon petit blog???    =D

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Ca se soigne... comme tout ;)      

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10 avril 2008

Dans ma bulle...

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On passe toute sa vie à se protéger de l'influence et du regard malsain des autres, en oubliant qu'au delà, nous nous oublions nous même. On aime oublier les mauvais passages de notre vie, sans se rendre compte que c'est notre vie qui passe sous nos yeux... et en oubliant même l'essence des bons moments.

Alors où se trouve le juste milieu??

Oublier un passé qui fait notre présent.
Vouloir oublier un présent qui fait notre passé?

... Oublier la vie quoi ...

Si aujourd'hui, nous sommes ce que nous sommes.
Si aujourd'hui, nous devenons ce que nous devenons.
C'est que quelque part, le passé nous y a disposé... Le destin?

Tout ce que je sais, c'est que si j'ai voulu passer un peu de temps sur ce blog, c'est bien pour faire partager une once de mes souvenirs qui font que mon présent a été programmé selon mon passé.

Que ce passé date d'il y a 2 heures ou 10 ans, les conséquences n'en sont pas moindre sur ce que nous sommes devenus ou voulons devenir... Mais entre la concrétisation de ses envies, et la réalité de qui nous sommes, c'est une autre paire de manches...

cerise

Bienvenue dans ma bulle, bienvenue dans mon monde (celui où tout n'est qu'illusion et observation).
Jeune fille horriblement sensible lâchée en plein milieu d'un monde parfois trop hard pour son petit coeur et son cerveau déjà bien ramolis.
Perturbée par ce qu'est sa vie et ce qu'elle pourrait devenir par erreur du passé (non voulu, certe, mais passé quand même), elle décide d'emmerder la toile avec ses paroles qu'elle essaye tant bien que mal de croire, ses envies et ses petites idées lui passant par la tête...

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